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jeudi 30 décembre 2010

Quand "le monde d'la job" arrive à la maison

Prendre le temps de se connaître un peu mieux.
Hors du bureau.
Hors contexte.
Hors normes.
Hors service.

Juste pour mieux apprendre à se connaître.
Tous ensembles et heureux d'être.
Un melting pot de "laughfing turtle", de quiches et de croissants, de "magical bus" et de cours à l'université.
De gérant de résidence à McGill, de ski de fond et de "MUMMYYYYY look at me!"
Beau bouillon de monde chez-nous.

J'aime recevoir chez-nous.
J'aime le monde.
J'aime être entourée de ceux-ci et de ceuzes-là.
J'aime.
Tout simplement.

Les gens, c'est ce qui fait la beauté du monde.
Vive les vacances! :)

lundi 13 septembre 2010

lundi 24 mai 2010

paradoxal



Je n'ai jamais mangé autant de homards qu'en ce début d'été (pas par la date, mais bien par la sueur qui commence à me dégouliner dans le cou: quoi que c'est un bon préparatif pour ce qui m'attend).

Donc, vous disais-je, c'est la première année où je déguste autant de ces succulents crustacés qui font que vous vous fermez les yeux de jubilation.

J'ai aussi savouré, samedi, en compagnie de mes Zamis, un magnifique repas tibétain.

Et tout ça, avant de me mettre en mode "fade" du tô.

En espérant que mon cerveau garde en mémoire toutes ces saveurs.

jeudi 22 avril 2010

Le p'tit printemps

Retour de la terrasse des 3 amigos sur St-Denis.

Par bonheur.

Je suis passée juste en face hier après-midi.

Par hasard.

Me suis surprise en train de saliver (lire: presque baver sur le trottoir) en me remémorant leur fameux marguarita.

Par inadvertance.

Le sucré-salé de ce rafraîchissant nectar qui appelle l'été, mais surtout, de tous les copains avec qui j'y suis passée. De toutes les jasettes qui ont émergées à cette terrasse exigüe (elle est toujours aussi mal amanchée) ou le voisin a le nez dans votre verre.

Par solidarité.

Mais qu'à cela ne tienne, faudra remettre ça avant mon départ.

Par gourmandise.

P'tit air de printemps quand tu nous tiens...

samedi 27 mars 2010

délestage

À chaque fois que je bouge, je me déleste un peu plus.
Faut croire que je tends imperceptiblement un peu plus à chaque fois vers une simplicité INvolontaire...
Des trucs qu'il m'était IMPENSABLE de me défaire lors des derniers moves, se retrouvent aujourd'hui prêts à faire le bonheur d'autres humains.

J'ai toujours trouvé salvateur de faire le ménage de ses placards (lire: de se dépoussiérer l'habitude, de se désencrasser le "routinage").

BÉATITUDE

Il y a une sorte de thérapie à chaque fois dans ce branle-bas de combat, dans ce chaotique méli-mélo de trucs que l'on juge avec un regard parfois sévère, parfois empreint de nostalgie utile ou non. Mais même si y'a encore des incontournables que je ne PEUX pas envoyer à tout vent, je trouve que d'avoir la bougeotte, ça replace sa femme!

Ça fait comme un brainstorming de ce que je veux et de ce que je ne veux plus.

Et y'a de ces trucs qu'on aimera à vie. Cé d'même! ;)

Et ça va bien plus loin que de savoir si la-dite sandale chic, je vais bien finir par la porter un jour.

Thérapeutique, j'vous dis! Pour ceux qui sont plus sédentaires que moi, pis je sais que vous êtes un méchant paquet parce que cé pas trop dur d'être plus stable que moi, essayez pour le plaisir que ça vous procurera. vous m'en direz des nouvelles!

Avec tout ça, j'ai quand même retrouvé mon A-D-O-R-A-B-L-E poncho d'ado-de-16-ans-qui-végète-au-coin-du-feu-avec-sa-rouleuse-de-Drum-et-odeur-de-printemps! Bon, je sais, il n'est génial qu'à mes yeux, mais tenez-vous bien: Il me fait encore! Et j'ai la ferme intention de le reporter bientôt et ce, même si ça fait plus longtemps que je le trimballe que l'âge que j'avais quand je l'ai acheté.

Avouez que ça sera cute, éventuellement, une 'tite bonne-femme de 75 ans avec un poncho... héhéhé

Bon, cé pas que j'vous Zaime pas, mais j'ai une thérapie à continuer moi là...

jeudi 25 mars 2010

cé tu ben faite, la vie!

Vous le savez, je trouve souvent mon p'tit bonheur dans des choses incongrues et loufoques.
Un autre exemple qui vient tout juste de me péter dans la face.
Comme quoi la vie est ben faite.
Comme quoi n'importe quoi peut faire ma journée! :)



Je peux laver les coulisses de dessous de poêle à ma guise
parce qu'il S'OUVRE ET TIENT TU-SEUL!!!
C'est-y pas beau, ça???
Quelle p'tite bête magnifique!
Merci G.E.!

lundi 1 mars 2010

La saveur de la vie

Depuis maintenant une semaine, je suis en mode récupération.
En mode repos.
En mode « take it easy ».
Et je peux vous dire que ça fait du bien.
Du grand Bien avec un grand B.

Depuis maintenant plus d’un an que je suis revenue au Québec, je me rends compte que je n’avais pas mis ma pédale à off bien longtemps.
2 semaines et hop! Je m’exilais dans la grand’ ville.
2 semaines et hop! Je m’installais dans mon nid.
2 semaines et hop! Je commençais ma nouvelle job.
Quelques mois et hop! Je me retrouvais dans un nouveau nid.
Un été et hop! Zéro répit de vacances.
Un automne et hop! Je m’embarque dans l’aventure QSF.
Un hiver et hop! Je continue à courir.

M-A-R-S.
Mieux Arrêter pour Repartir Sereine!
Repartir la machine.
Se requinquer.
Se recrinquer.
Tourner la manivelle pour un nouvel air d’aller.
Dans une nouvelle vie qui sent bon la sauce à spag le dimanche après-midi.
Qui sent bon la complicité à l’œil brillant.
Comme des petits bonbons que l’on développe les uns après les autres.
Arc-en-ciel.

Life Savers.


lundi 18 janvier 2010

les Zachats

Aller faire des courses pour la job un lundi matin...
C'est comme si on commençait pas vraiment à travailler...

Ah! Faut se motiver comme on peut. :)
Bonne semaine!

vendredi 1 janvier 2010

feux de bengale

Ça chauffe icitte d'dans.
J'ai mis une bûche dans mon âtre.
Pour réchauffer mon âme.
Pour l'attiser un brin.
Pour contrer la froidure de l'hiver.
La neige a fondue tout autour de moi, tout d'un coup.
Sans avertir.
Réchauffement sur ma planète personnelle.

Ça a l'air qu'on peut trouver chaleur dans une tuque de Père Noël, dans une Barbie aux cheveux roses, dans une manette de wii, dans un kit crocheté à la main, dans 3 sachets de sucre ou bien même mocassins au pieds.

Faut pas chercher ben loin. Des fois ça se trouve tout près.
Faut rien que bien ouvrir les yeux.
Veux les garder grands ouverts.
Oh que oui.

dimanche 20 décembre 2009

lutinerie

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles" Sénèque

Des fois, un p'tit lutin, ça fait rien que du bien.

vendredi 4 décembre 2009

Piquée

Pour me préparer à recevoir le vaccin de la fièvre jaune, je suis allée me mettre dans le bain en me faisant piquer pour THE grippe.

Ça aurait été con de pas y aller. Cé dans ma cour.
Et vraiment, j'ai cherché la cohue et la file d'attente.
Niet.
Les préposés étaient beaucoup plus nombreux que les piqués.
Comme quoi faut pas toujours se fier aux médias (mais ça, on le savait déjà).
J'ai attendu que le sujet de la grippe passe sous celui des games du Canadiens et de la polémique des places subventionnées aux garderies qui auraient financées le parti libéral.
Et j'ai bien fait!
Comme du beurre dans la poêle qu'on dit.

vendredi 27 novembre 2009

ensemble dans le rythme


YAMATO, les tambours du Japon
Tournée mondiale 2009 – 2010

Matsuri – Fiesta!
Les tambours, au cœur du rassemblement

Festivals et tambours

Le mot Matsuri (« festival japonais traditionnel ») vient du mot Matsuru, qui signifie « prier les grands esprits ». Les rituels du festival — qui vont des remerciements pour une récolte abondante aux prières pour la santé et la paix — étaient appelés Matsuri, et au cœur de chaque rassemblement Matsuri, se trouvait toujours Wadaiko, le tambour traditionnel japonais.

Le Wadaiko est un instrument primitif fait de peau d’animal et du bois d’arbres anciens (certains âgés de plusieurs centaines d’années). Il s’agit d’un instrument créé entièrement à partir de créatures ayant déjà existé, raison pour laquelle sa présence est plus imposante que celle d’autres instruments. Et que dire du son qu’il émet : il est impressionnant de constater qu’un arbre creux et une peau de bovin puissent produire un son si grave et puissant grâce au travail d’un artisan habile! Ainsi, un arbre ancien, au fin fond de la forêt, a repris vie sous la forme d’un Wadaiko plusieurs centaines d’années après sa naissance. Un batteur de tambour frappe le cuir avec un long et lourd bâton appelé Bachi. Le tambour résonne. L’arbre et la peau vibrent à l’unisson. Des sons puissants se propagent dans l’espace. Le son du Wadaiko pénètre en vous, non pas seulement par vos oreilles, mais par votre être tout entier.

Quand le tambour et le batteur de tambour ne font plus qu’un, le son devient Oto‑dama, « l’âme du son ». L’Oto‑dama — qui estconstitué d’âmes et de leurs idéaux – défie le langage et retentit jusqu’au ciel. En retombant, il enveloppe tous les êtres sur Terre. Le monde se met à vibrer doucement, entraînant chaque être dans sa suite. Le son des tambours unit l’homme à l’univers, là où le ciel et la terre, les esprits et les hommes et toutes choses et toutes créatures existent.


(informations tirées du site de la Place des Arts.)

Mettons que j'ai hâte... :)

Faire des folies de même, cé mon genre, ben oui et puis ?... :)

Mon île

Être bien chez-soi.

Avec, dans le désordre et de façon non exhaustive :

1-Ma musique, le plus souvent de sonorités étranges -lire étrangères. –lire vive Galaxie around the world pour nous faire découvrir plein de trucs.
Toujours mezzo forte (faut bien respecter les voisins).

2-Mes pantoufles en laine rose nanane et mauve tricotées maison et qui montent plus haut que la cheville. Pour le style on repassera, mais mauzus que mes pieds sont contents! S’ils pouvaient applaudir des orteils, ma foi, ils le feraient!

3-L’encens qui brûle lentement et m’enveloppe. J’aurais dû faire une étude longitudinale sur le nombre de bâtons que j’ai fait brûler depuis mon adolescence. Je dois assurément contribuer à l’effet de serre avec toute la quantité de patchouli et autre fragrance d’un autre temps lancée dans l’univers.

4-Mon verre de rouge. L’appréciation du vin rouge est-elle directement proportionnelle au nombre de cheveux blancs? Je pense que oui. Ouch. Je me mantantise ou je me snobinise, je sais pas. En tout cas, j’apprécie cette robe. C’est d’ailleurs à peu près le seul genre de robe que j’apprécie…

5-Ma clope. Ben oui, je sais, vous allez me dire que c’est vraiment pas cool, la clope en cette fin de 2009. Mais celle inhalée en soirée, en duo avec le rouge, elle est vraiment pas mal. Faut que je m’assume. (Mais je suis pardonnée. À cause, l’encens cité plus haut).

6-Avoir du temps pour soi. Toute seule. Être asociale pour un moment. Pour réfléchir à ne rien penser. Sans fioriture. Sans paraître d’être quelque chose. Et de pouvoir porter les dites pantoufles citées en 2. Et fumer tranquillo la clope citée en 5.

Vraiment, être bien chez-soi nous aide à être bien chez-vous.
Ça relaxe, détend et nous requinque le pompon pour la suite des événements mondains.
Ça me remet disponible.

Indiscutablement, ça me plaît.

samedi 14 novembre 2009

Anticipation vs acceptation

"L'étude des comportements d'anticipation permet de déterminer dans quelles conditions l'organisme est capable de prévoir, à partir de la situation actuelle, la situation future et, par là, de s'adapter par avance à cette dernière [...]" Encyclopédie Universalis

Comment anticiper... Leloup?
Je pense qu'on ne peut qu'espérer et attendre, pour voir.

Impossible, si on examine la créature-homme, de s'adapter à l'avance à ce qui nous attend en tant que public...

Faudra simplement accueillir ce qui se présentera à nous comme une aventure expériencielle intense et certainement mémorable.

À très bientôt, THE Wolf! :)

mercredi 11 novembre 2009

Une vie à paillettes

Il fait soleil et le ciel est bleu. Il fait vraiment beau.
Je ne m’en rend pas trop compte parce que je suis malaaaade.
J’ai chaud dans mon manteau.
J’ai chaud dans mon corps.
Mais il faut bien aller à l’épicerie.
Il parait qu’il faut s’alimenter quand même quand on est malaaaade.
Et surtout boire beaucoup de liquide.
Suis tannée de l’eau.
Ai envie de jus d’orange. Ai envie de boire à même le tétra pak de Oasis Pur Déjeuner.
Et quand le nez est bouché, on pense qu’un litre de jus pourra peut-être nous liquéfier la congestion. Enfin, c’était mon idée.
Alors je pars, commandant à mes pieds de se mettre un en avant de l’autre et de marcher jusqu’à la lointaine épicerie (un coin de rue, ça semble loin quand on est malaaaade).
Et juste avant de tourner le coin, dans les feuilles mortes qui se reposent, j’aperçois un petit, que dis-je, un minuscule clin d’œil rose. Je ne me penche pas tout de suite. Je serai mieux disposée à le ramasser une fois mon regain de vitamines à l’orange en ma possession. De toute façon, je referai le même chemin au retour.
Je me rends à l’épicerie et achète beaucoup beaucoup de liquide. À l’orange, aux légumes et même du lait même si pour les sécrétions c’est pas ben ben bon il parait, mais demain matin je me ficherai pas mal de ça et aurai besoin de mon café…
Et j’oublie mon clin d’œil rose.
Je remarche pour revenir à la maison.
Et presque rendue, je me rappelle.
Voyons, je suis pas pour refaire le chemin avec mes sacs remplis juste pour retrouver mon précccccieux. Franchement.
Mais incapable de résister, je rebrousse chemin.
Je ne le retrouve pas tout de suite, plus trop certaine de quelle feuille du tas je dois chercher. Je sens une tite panique nounoune s’emparer de moi. Il ME FAUT le retrouver. C’est devenu une question de survie.
Et là, tout d’un coup, il me sourit de toutes ses fioritures de petite fille.
Sans crier gare, je m’aperçois soudain qu’il fait soleil, que le ciel est bleu et qu’il fait vraiment beau!
Un si petit, si banal objet qui vient de faire refouler dans ma tête et dans mon cœur des après-midi entiers passés avec ma coucou, à imaginer toutes sortes d’histoires de cœur rocambolesques. On portait des lulus en ce temps-là. On assoyait nos chéries dans une Corvette qui ne fonctionnait plus depuis belle lurette, mais on s’en fichait. On les assoyait tant bien que mal dans des fauteuils roses, à cause de leurs jambes qui plient pas vraiment et on leur inventait des amourettes et de multiples occasions de revêtir toute leur garde-robe dans la même soirée.
Par extension, ça m’a rappelé le condo de hamster et le jeu de mémoire avec des images de bibittes. Ma foi, on jouait toujours aux mêmes affaires, mais ça nous convenait parfaitement. C’est sécurisant faut croire, de répéter les mêmes patterns.
Dans un minuscule clin d’œil rose, j’ai retrouvé une partie de ma vie de petite fille à lulus. Et j’ai aussi pensé à la fillette à qui il appartient et qui l’a laissé tomber sur le trottoir. Peut-être que c’est à son tour de s’inventer une vie à paillettes. Je lui souhaite.
L’ai mis dans ma poche. Évidemment.


mardi 1 septembre 2009

La campagne à la ville

Fallait que je vous raconte...
Que je vous raconte mon retour du boulot.
Je marche sur le trottoir. Rue Hochelaga. Beaucoup de voitures. Beaucoup de bruit pour rien. Inutile et assourdissant.
Et soudain, des chants d'oiseaux. Par dizaines? Par centaines? Je ne sais pas, ils sont dans les grands arbres. Mais ils chantent tant et si bien que je me retrouve soudain à la campagne. Comme si le béton sous mes pieds se transformait en herbes folles. Comme si tout le smog, le béton et les gaz d'échappement s'enfuyaient loin.
Les oiseaux, je pense que ça s'en fout.
Ils chantent peut-être juste pour mes oreilles.
Un moment volé à travers la vitesse urbaine.
Merci à vous, amis ailés. Vous avez fait ma journée dans une simple ritournelle de cuicui sans soucis.

dimanche 23 août 2009

La vita e bella

Quand la vie vous replonge plus de 10 ans en arrière presque comme s'il n'y avait pas eu coupure
Quand la vie vous fait vivre des moments chouettes et intenses
Quand la vie vous fait parler Bambara
Quand la vie vous fait revivre le Mali par Bouba qui lui aussi s'en délecte
Quand la vie est tout simplement ce qu'elle est.
Elle est parfois magique, la vie.
Elle est synonyme de rencontres, la vie.
Ce qu'elle peut être belle, la vie! :)

vendredi 14 août 2009

marmotte quand tu nous tiens...

Sentiments de déjà vu.
Remplir des sacs de fournitures scolaires.
Remettre des sacs de fournitures scolaires. Photos plein pied en moins.

Mais avec peut-être juste un iota de plus d'organisation. Moi qui déteste joyeusement la logistique... j'ai été servie, quoi!

Finalement, que ce soit au Burkina ou au Québec, les p'tits Zamours vivent la Rentrée en classe. Même réalité.

Est-ce que je peux compter ce projet de remise de fournitures comme de l'éducation au développement? Ça compte-t-y pour des crédits de plusss au CFCI, ça? :))

jeudi 6 août 2009

écorniflage

Je pense que mes voisins sont des vampires.
Non pas parce qu'une brise de tresses d'ail remonte par le dessous de ma porte.
Non pas parce que j'ai aspergé leur porte d'eau bénite et que ça a boucané à faire partir le détecteur de fumée du bloc.
Non pas parce que j'ai mis un litre de sang frais dans leur boîte à malle et que la bouteille s'est retrouvée au recyclage, vidée de son contenu.
Non pas parce que je n'ai vu que mon reflet dans le miroir en visant adroitement par dessus la rampe de mon balcon.
Non pas parce que je me suis approchée subtilement de leur porte et que mon crucifix, que je tenais bien en main, a fondu entre mes doigts.
Mais bien parce qu'aucune lumière ne pénètre JAMAIS par leur fenêtre de salon.
Bouchée, colmatée, drapée hermétiquement d'une toile épaisse comme la toile de plafond du stade (d'ailleurs je me demande s'ils n'en auraient pas coupé un bout en volant comme des chauves-souris).
C'est pathétique. Et triste. Et intriguant. Et nourrissant pour mon imaginaire fertile.
En fait, je ne les ai même jamais vu, ces voisins.
Eux, ont-ils seulement déjà vu la lumière du jour?
En tout cas, y'a de positif qu'ils sont pas trop dérangeants... au niveau des décibels, j'veux dire. Ils sont tranquilles comme une tombe! MUAHAHAHAHAHA

lundi 3 août 2009

citation

J'aime les citations.
Je les ai toujours aimées.
Celles qui vous fouettent un peu.
Ou celles qui vous font briller l'oeil d'une lueur spéciale.
Ce n'est pas que je sois incapable d'écrire moi-même.
Mais quand tout est là, dans la plume d'un autre, j'en grapille des parcelles ici et là, quand ça goûte bon.

Ma dernière en liste, je vous l'offre:

Je ne veux pas de cette vie en résine de synthèse

Merci François Avard pour cette p'tite ligne.