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lundi 23 mai 2011

Maman2



Cette image, transmet l'idée de mon bonheur. Ce qui gravite autour de moi maintenant. Des jouets au sol. Des couleurs d'enfants. Une maison qui vit, qui s'anime, qui s'emplit d'histoires rocambolesques de Marilou et de câlins gigantesques d'Arianne.

Puis-je dire que c'est un nouveau bonheur après bientôt 18 mois? Je pense que oui. Je me sens encore à l'aube des découvertes que mon "nouveau" statut pourra m'apporter.

Cette semaine, j'ai reçu ma première carte de la fête des "belles-mères". Et mon premier cadeau fabriqué avec amour. Un bracelet de cheville tressé... orange! "C'était la fète des mères et alors c'était aussi la fête des belles-mères" m'a dit ma grande coquinette blonde à l'oreille, avec un énorme câlin en prime. Un grand moment d'émotions. Maman2 par alliance. J'aime. Je jubile et djouledjouledju!

Mon univers tourne autour de ma petite famille. Et c'est très bien comme ça! Vous me direz peut-être que ça fait des Zaventures moins palpitantes pour vous, lecteurs et lectrices... Je vous répondrai qu'elles sont tellement intéressantes pour moi! ;-)

Soyez heureux comme je le suis. Vous verrez que ça fait une différence dans vos p'tits matins.... tin-tin!

jeudi 30 décembre 2010

Quand "le monde d'la job" arrive à la maison

Prendre le temps de se connaître un peu mieux.
Hors du bureau.
Hors contexte.
Hors normes.
Hors service.

Juste pour mieux apprendre à se connaître.
Tous ensembles et heureux d'être.
Un melting pot de "laughfing turtle", de quiches et de croissants, de "magical bus" et de cours à l'université.
De gérant de résidence à McGill, de ski de fond et de "MUMMYYYYY look at me!"
Beau bouillon de monde chez-nous.

J'aime recevoir chez-nous.
J'aime le monde.
J'aime être entourée de ceux-ci et de ceuzes-là.
J'aime.
Tout simplement.

Les gens, c'est ce qui fait la beauté du monde.
Vive les vacances! :)

mercredi 8 décembre 2010

Trois + moi

Ouf! Ça fait longtemps que je n'étais pas passée par ici.

Mon "Shaggy" symbolisait à sa création le fait d'avancer sans voir ses orteils, enfouis dans le tapis.
Il signifiait "avancer sans savoir ce qu'il y avait devant moi".
Depuis quelques temps déjà, je le sais.
Mais n'ayez crainte, cela ne m'empêche pas de m'émerveiller des trouvailles sur mon chemin.
Seulement, maintenant, je m'émerveille en famille.

Des trésors précieux, j'en ai trouvé 3 dans mon tapis.

Un avec une blondinette qui m'enchante. Un quotidien d'une semaine sur deux où nous nourrissons cet attachement qui nous lie. Où nous partageons elle et moi des moments de complicité incomparable. Vous me trouverez totalement gaga de cette grande coquine, qui oscille entre l'enfance et l'adolescence. Ceux qui me connaissent n'en seront pas surpris. Mais à vrai dire, ça m'émeut moi-même de voir à quel point, en moins d'un an, elle m'a scotchtapée dans sa vie et moi dans la mienne. S'enlacer. Se confier. Border et aussi Déborder! Partager. Jouer. Accompagner. Dorloter. Écouter.

Un deuxième, avec une rigoleuse sur 2 pattes. Un ange qui m'est tombée du ciel. Qui m'a vraiment fait prendre conscience du moment présent. Qui me ramène à l'essentiel. Qui me grounde sur les vraies affaires. Celles du coeur. Accepter. Sécuriser. Entourer. Protéger. Mais aussi allumer. Inventer. Cajoler. Elle m'apprend. À chaque fois.

Et l'autre, c'est du Bonheur Brut (avec 2 B :). Un humain. Un vrai. Sans flafla ni garnitures. Sans fausses fioritures. Y'a kekchose qui se passe. Indescriptible. Intense. Important. Intemporel. Inséparable. Indispensable. Immense.

Oui vraiment, je m'émerveille encore.
À chaque jour.
Je choisis.
Et aujourd'hui ne fait pas exception.

lundi 8 novembre 2010

liés pour la vie

À Safékorin, village de brousse malien, est née une petite étoile qui vient agrandir la famille Coulibaly.

Elle se nomme Julie Coulibaly.

Je suis maintenant liée à vie à ma famille d'accueil, officiellement, par mon homonyme qui rappellera toujours ma présence dans cette communauté qui fut la mienne pendant 2 mois.
Parfois, on laisse des empreintes qui ne s'effaceront pas avec le temps.
Ça me touche. Profondément.
Un symbole riche de sens.

I ni cé kosobè Mariam. Merci Zantigui.
Du fond du coeur.

vendredi 10 septembre 2010

Rewindez-moi

Une route de campagne ou la gravelle r'vole si on roule trop vite.

Un milieu de nulle part rempli. Je ne sais pas trop de quoi, mais rempli. À ras-bord.
D'émotions p't'être ben. De vécu. Empreint de plusieurs années de souvenances. Sanctuaire.

Un bungalow bleu. Comme un château.

Une bûche à flèche qui se consume.

Un bouleau qui parle.

Une grande ourse dans son lazyboy de cîmes d'arbres. Confortable.

Une chasse au trésor. Inattendue. Mémorable. Adorable.

Un moulinet qui flash ses lumières.

Un divan improvisé. Comme une île. Pas déserte.

Et des yeux. 4. Qui se trouvent. Re-trouvent.

Et des humains. 2. Qui se bercent.

dimanche 30 mai 2010

last call

Demain, à cette heure-ci, je serai pas très loin de la porte d'embarquement.
Demain, à cette heure-ci, je serai prête.
Pour ce nouveau départ.
Pour cette nouvelle chance que la vie m'apporte de refouler le sol africain.
C'est quand même incroyable.

Et pourtant.
Ce soir, à cette heure-ci, je n'ai jamais été aussi loin de la porte d'embarquement.
Ce soir, à cette-heure ci, je ne suis pas prête.
Je vis un nouveau départ. Ici même.
Une nouvelle chance que la vie m'apporte de fouler le sol d'un bonheur immense.
C'est quand même incroyable.

mardi 25 mai 2010

Accro

Depuis dimanche, je pense que je peux déclarer officiellement que j'ai un statut de couche velours.

Y'a en effet une coquinette blonde de type velcro qui est du genre auto-adhésive plus le départ approche :)

Certains comportements peuvent parler d'eux-mêmes. Le non-verbal, cé fort aussi. Et intense. Et touchant.

[Le VELCRO est fait de] deux bandes recouvertes chacune d'une texture différente, permettant lorsqu'on les met en contact d'obtenir rapidement une liaison amovible. On parle de bande auto-agrippante."

"La bande auto-agrippante est constituée de deux couches : une couche « crochet » qui est faite de petits crochets en plastique de type « hameçons », et une couche « velours » couverte de petites boucles en plastique. Quand les deux faces sont pressées l'une contre l'autre, les crochets agrippent les boucles et maintiennent les deux couches ensemble."

(Wikipédia)

... Un velcro de 7 112 km... ça existe tu? :))

lundi 24 mai 2010

paradoxal



Je n'ai jamais mangé autant de homards qu'en ce début d'été (pas par la date, mais bien par la sueur qui commence à me dégouliner dans le cou: quoi que c'est un bon préparatif pour ce qui m'attend).

Donc, vous disais-je, c'est la première année où je déguste autant de ces succulents crustacés qui font que vous vous fermez les yeux de jubilation.

J'ai aussi savouré, samedi, en compagnie de mes Zamis, un magnifique repas tibétain.

Et tout ça, avant de me mettre en mode "fade" du tô.

En espérant que mon cerveau garde en mémoire toutes ces saveurs.

samedi 15 mai 2010

Entre deux

Sentiment bizarre.
Être entre 2 eaux, entre 2 chaises, entre 2 mondes.

Je quitte.
Dans exactement 16 jours, je serai entre ciel et terre.

Je quitte pis j'ai envie de m'enraciner.
Je quitte pis j'ai envie de rester.
Je suis même pas partie pis j'ai déjà le goût de revenir.

Ne vous méprenez pas, j'ai quand même envie de partir.
Voici mon entre deux.
Mon p'tit boutte de dualité qui me déchire.

J'ai déjà écrit ici qu'on n'est jamais content de ce qu'on a.
Faut croire que ça me suit encore.

Mais bon.
Mettons que nous commençons à vivre le décompte.
"Pas facile" comme dirait l'voésin.
Alors nous profitons et profitons.
De tous les instants.
Au diable les "to do" listes.
Faut ben s'imprégner du présent.
Pour mieux l'apporter avec soi dans le futur.

Et je réussis pas pire pour le moment.

Mais me sens quand même entre 2.
David contre Goliath.
Charybde et Scylla.

Quossé que vous voulez, je veux toujours le meilleur.
Pis quand je l'ai, j'veux pas le lâcher.

Mais je sais que je le retrouverai alors ça va.
Je vais gérer comme on dit! :))

Inch Allah!!!!!

samedi 30 janvier 2010

Quand le film n'est que prétexte

Dans l'fond, des fois, ce qu'on regarde est ben plus en d'dans que sur l'écran.
On regarde où on est, avec qui, dans quelles conditions et pourquoi.

Ce soir j'étais sous une doudou, avec les 3 Zamours de ma vie, dans le plus pur laine des bonheurs et parce que je ne voulais être nulle part ailleurs.

Ce soir, me suis trouvée chanceuse en titi.
Oui-stiti.

Vous souhaite de regarder en dedans de vous, pis de vous trouver aussi gâtés par la vie que je le suis.
Vous verrez, ça fait tout un velours. Un vrai.
Pis cé doux.
Dousky, je dirais même.

dimanche 24 janvier 2010

Off line

S’encabaner.
Ça peut être pour se cacher.
Mais ça peut être itou pour s’enrubanner.
S’enfirwouaper la tendresse.
Dans des guirlandes de pétillements.
Avec la trotteuse qui, à contre-courant.
File de son métier. File de parures de soie.
File des tapisseries de croyures.
Tisse des toiles de faisance.
Pis tricote avec des filons d’azur bleu.
D’azur d’air d’aller.
Plus loin.
D’air d’aller tout drette. En avant. Sans craintive foulée.
Comme une flèche pas pantoute empoisonnée.
Mais assaisonnée.
De plein d’affaires.
Méchant melting pot.
Crock pot de riures.
Ben mijotées.
Longtemps.
Humer l’effluve.
Non éphémère. Celle qui dure et s’incruste pour de bon.
Dans les pores pis toute.

S’encabaner.
Rien que pour un jour.

dimanche 17 janvier 2010

scotchée

Quand t'as une mignonnette aux yeux bleus comme le ciel d'accrochée à tes baskets su' l'bord d'la porte, c'est p't'être ben que t'es vraiment à la bonne place.

On danse la koukaratcha dans l'corridor pis on trippe solide.
Ouaip, décidément, c'est ÇA la vie.

dimanche 3 janvier 2010

vendredi 1 janvier 2010

feux de bengale

Ça chauffe icitte d'dans.
J'ai mis une bûche dans mon âtre.
Pour réchauffer mon âme.
Pour l'attiser un brin.
Pour contrer la froidure de l'hiver.
La neige a fondue tout autour de moi, tout d'un coup.
Sans avertir.
Réchauffement sur ma planète personnelle.

Ça a l'air qu'on peut trouver chaleur dans une tuque de Père Noël, dans une Barbie aux cheveux roses, dans une manette de wii, dans un kit crocheté à la main, dans 3 sachets de sucre ou bien même mocassins au pieds.

Faut pas chercher ben loin. Des fois ça se trouve tout près.
Faut rien que bien ouvrir les yeux.
Veux les garder grands ouverts.
Oh que oui.

dimanche 20 décembre 2009

lutinerie

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles" Sénèque

Des fois, un p'tit lutin, ça fait rien que du bien.

mercredi 11 novembre 2009

Une vie à paillettes

Il fait soleil et le ciel est bleu. Il fait vraiment beau.
Je ne m’en rend pas trop compte parce que je suis malaaaade.
J’ai chaud dans mon manteau.
J’ai chaud dans mon corps.
Mais il faut bien aller à l’épicerie.
Il parait qu’il faut s’alimenter quand même quand on est malaaaade.
Et surtout boire beaucoup de liquide.
Suis tannée de l’eau.
Ai envie de jus d’orange. Ai envie de boire à même le tétra pak de Oasis Pur Déjeuner.
Et quand le nez est bouché, on pense qu’un litre de jus pourra peut-être nous liquéfier la congestion. Enfin, c’était mon idée.
Alors je pars, commandant à mes pieds de se mettre un en avant de l’autre et de marcher jusqu’à la lointaine épicerie (un coin de rue, ça semble loin quand on est malaaaade).
Et juste avant de tourner le coin, dans les feuilles mortes qui se reposent, j’aperçois un petit, que dis-je, un minuscule clin d’œil rose. Je ne me penche pas tout de suite. Je serai mieux disposée à le ramasser une fois mon regain de vitamines à l’orange en ma possession. De toute façon, je referai le même chemin au retour.
Je me rends à l’épicerie et achète beaucoup beaucoup de liquide. À l’orange, aux légumes et même du lait même si pour les sécrétions c’est pas ben ben bon il parait, mais demain matin je me ficherai pas mal de ça et aurai besoin de mon café…
Et j’oublie mon clin d’œil rose.
Je remarche pour revenir à la maison.
Et presque rendue, je me rappelle.
Voyons, je suis pas pour refaire le chemin avec mes sacs remplis juste pour retrouver mon précccccieux. Franchement.
Mais incapable de résister, je rebrousse chemin.
Je ne le retrouve pas tout de suite, plus trop certaine de quelle feuille du tas je dois chercher. Je sens une tite panique nounoune s’emparer de moi. Il ME FAUT le retrouver. C’est devenu une question de survie.
Et là, tout d’un coup, il me sourit de toutes ses fioritures de petite fille.
Sans crier gare, je m’aperçois soudain qu’il fait soleil, que le ciel est bleu et qu’il fait vraiment beau!
Un si petit, si banal objet qui vient de faire refouler dans ma tête et dans mon cœur des après-midi entiers passés avec ma coucou, à imaginer toutes sortes d’histoires de cœur rocambolesques. On portait des lulus en ce temps-là. On assoyait nos chéries dans une Corvette qui ne fonctionnait plus depuis belle lurette, mais on s’en fichait. On les assoyait tant bien que mal dans des fauteuils roses, à cause de leurs jambes qui plient pas vraiment et on leur inventait des amourettes et de multiples occasions de revêtir toute leur garde-robe dans la même soirée.
Par extension, ça m’a rappelé le condo de hamster et le jeu de mémoire avec des images de bibittes. Ma foi, on jouait toujours aux mêmes affaires, mais ça nous convenait parfaitement. C’est sécurisant faut croire, de répéter les mêmes patterns.
Dans un minuscule clin d’œil rose, j’ai retrouvé une partie de ma vie de petite fille à lulus. Et j’ai aussi pensé à la fillette à qui il appartient et qui l’a laissé tomber sur le trottoir. Peut-être que c’est à son tour de s’inventer une vie à paillettes. Je lui souhaite.
L’ai mis dans ma poche. Évidemment.


dimanche 25 octobre 2009

inconditionnel

On a rien qu'une mère.
Faut en prendre soin.
Et une mère qui a rien qu'un enfant.
Elle en prend soin aussi.
C'est inconditionnel.
Malgré toutes les épreuves, malgré tout, tout simplement.
Merci la vie.
Merci ma vie.
Merci Mommy.

mardi 13 octobre 2009

Rendre grâce

L'action de grâces. Ok, c'est un jour férié qui donne un congé de plus. Mais je peux quand même dire merci de pouvoir vivre ces moments de bonheur.

Une vue multicolore à couper le souffle.
Des sushis qui explosent de saveur sous ma dent.
L'odeur des pins d'automne.
Acheter un excellent fromage pour pas cher.
Une mélodie africaine qui fait rêver.
Des bottes moelleuses comme du "smoke meat".
Une belle découverte de vin blanc.
Danser avec ma grand-mère.
Visiter un chalet chic en bois rond.
Faire un câlin à ma tante avant de dormir.
Manger un "crock pot" réconfortant en famille.
Une jasette sous le gazebo.

Merci, ma famille. Pour cette dose d'amour.

samedi 26 septembre 2009

Chu dans l'jus, chu dans l'jus (dis-je en sautant sur place)

Ma chum s’en va.
Elle en a « littoral-ement » le droit.
Littérairement le choix.
La grand’ ville l’a assommée, décimée, déglinguée, désincarnée.
Cé certain. Quand t’as le/la vague à l’âme, té mieux d’aller te rouler sur la berge.

Mais mes galets à moi feront pu de rebond.
Je vais tant tellement chercher mon sel quotidien.

Tu mettais du piment où c’était fade.
Tu mettais du sucre où c’était amer.
Je t’en prie. Assaisonne-moi toujours.

La désintox humaine, ça existe-tu?

*Chu possiblement aussi pourrie que toi pour les au revoir finalement…*

lundi 14 septembre 2009

je fais du push

COOKIE FINALISTE AUX PRIX LITTÉRAIRES DU SALON DU LIVRE DU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN - CATÉGORIE ROMAN
Nous avons le plaisir d'annoncer que le roman Cookie, de Sophie Bouchard (La Peuplade), a été retenu comme finaliste par le jury dans la catégorie Roman aux Prix littéraires du Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean 2009. Bravo Sophie!

Commentaire du jury:

Ce premier roman véritablement électrique suit au jour le jour, sous forme de journal sans date et par le biais de courtes scènes élégamment croquées, les tribulations amoureuses et intellectuelles d’une jeune fille parfaitement de son temps qui sait vivre l’intensité de ses élans, de ses désirs, de ses lubies. Une écriture frondeuse, pleine de fraîcheur et d’une justesse de rythme étonnante pour une première œuvre, trace de cette Cookie, à la fois fragile et joueuse, un portrait extrêmement attachant. Sophie Bouchard réussit le tour de force de renouveler le roman d’apprentissage, en traversant l’autofiction au pas de course, pour nous prouver hors de tout doute que « la liberté est une question de marée, de ligne d’horizon », c’est-à-dire de mouvement et de vigilance au monde.

Texte tiré du blogue de La Peuplade

Achetez-le donc! Vous encouragerez une jeune auteure québécoise et en plus, vous passerez un excellent moment en compagnie de COOKIE, cé certain! :)