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mardi 7 septembre 2010

Offline

Septembre et je suis toujours dans mon p'tit nid privé et douillet. Qui me convient à merveille.
Difficile d'en sortir pour retrouver le beat "normal" des choses de la vie courante...

J'attendais une inspiration magnifique pour écrire ici. Mais j'ai le cerveau à off.
Trop de trucs en tête qui se bousculent et je vois les échéances arriver et le temps qui me manque.

C'est absurde d'avoir eu tant de temps à combler à Safékorin, dans ma brousse lointaine et que maintenant le sacripant me file entre les doigts.

Je vais me resaisir. N'ayez crainte.
Me réenligner.
Me remettre sur les rails.
Avec entrain.
rails, en train... kapitch?
héhéhé (mauvais jeu de mots d'un mardi matin)

jeudi 15 juillet 2010

mon lit ou ton nid?

Décidément, j'ai toujours une anecdote savoureuse en lien avec les poules lors de mes épopées (trompette :) africaines.

Faut dire que ce volatile très présent ici est beaucoup plus épique que la "poitrine désossée sans peau et nourrit au grain Le Choix du Président"...

Dans mon village, y'a une belle p'tite case au toit de paille.
Cé la plussss belle parce que cé la mienne. Que voulez-vous, on s’habitue à notre « home sweet home », même en banco.

Toujours est-il que quand je quitte la cour, je boucle ma porte à clé. Mais pas ma fenêtre.
Ben, pendant mon absence, une charmante poule rousse est venue pondre SUR MON LIT!
Je dis charmante parce que j’ai trouvé ça vraiment cocasse et improbable d’avoir un œuf frais dans mon lit.

Mais depuis lors… elle est moins charmante mettons (pour rester polie). Je pense que les poules sont pas mal intelligentes et lorsqu’elles pondent une fois à un endroit isolé, confortable et sécuritaire… elles tentent d’y revenir pour chaque ponte. Depuis ce jour, elle rode et essaie de rentrer à toute heure de la journée. La même mautadine de poule. Qui caquète fort. Parce que je la chasse (ben quoi… quand je suis couchée pour la sieste, elle est toujours ben pas pour me pondre su’a tête!). Elle est tenace. Très. Et contourne la porte ouverte et le rideau pour aller s’épivarder à ma fenêtre. Elle watche et guette un moment d’inattention de ma part.

J’essaierai de vous faire un vidéo de cette poule insistante.

En attendant, je mange des œufs…
Et je pense à ouvrir un Kentucky. Ça pognerait p’t’être à Safécorin!

jeudi 22 avril 2010

Le p'tit printemps

Retour de la terrasse des 3 amigos sur St-Denis.

Par bonheur.

Je suis passée juste en face hier après-midi.

Par hasard.

Me suis surprise en train de saliver (lire: presque baver sur le trottoir) en me remémorant leur fameux marguarita.

Par inadvertance.

Le sucré-salé de ce rafraîchissant nectar qui appelle l'été, mais surtout, de tous les copains avec qui j'y suis passée. De toutes les jasettes qui ont émergées à cette terrasse exigüe (elle est toujours aussi mal amanchée) ou le voisin a le nez dans votre verre.

Par solidarité.

Mais qu'à cela ne tienne, faudra remettre ça avant mon départ.

Par gourmandise.

P'tit air de printemps quand tu nous tiens...

jeudi 25 mars 2010

cé tu ben faite, la vie!

Vous le savez, je trouve souvent mon p'tit bonheur dans des choses incongrues et loufoques.
Un autre exemple qui vient tout juste de me péter dans la face.
Comme quoi la vie est ben faite.
Comme quoi n'importe quoi peut faire ma journée! :)



Je peux laver les coulisses de dessous de poêle à ma guise
parce qu'il S'OUVRE ET TIENT TU-SEUL!!!
C'est-y pas beau, ça???
Quelle p'tite bête magnifique!
Merci G.E.!

dimanche 24 janvier 2010

Off line

S’encabaner.
Ça peut être pour se cacher.
Mais ça peut être itou pour s’enrubanner.
S’enfirwouaper la tendresse.
Dans des guirlandes de pétillements.
Avec la trotteuse qui, à contre-courant.
File de son métier. File de parures de soie.
File des tapisseries de croyures.
Tisse des toiles de faisance.
Pis tricote avec des filons d’azur bleu.
D’azur d’air d’aller.
Plus loin.
D’air d’aller tout drette. En avant. Sans craintive foulée.
Comme une flèche pas pantoute empoisonnée.
Mais assaisonnée.
De plein d’affaires.
Méchant melting pot.
Crock pot de riures.
Ben mijotées.
Longtemps.
Humer l’effluve.
Non éphémère. Celle qui dure et s’incruste pour de bon.
Dans les pores pis toute.

S’encabaner.
Rien que pour un jour.

lundi 21 décembre 2009

Hurlu La Berlue

Décidément, j'ai l'air de quelqu'un qui fouille les poubelles.
Mais une fois de plus, j'ai reçu un clin d'oeil amusant sur le trottoir.

Ai failli l'écraser avec ma grosse botte. Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Un hurluberlu qui se balançait sur sa branche.
Téléporté d'un autre monde.
Il était plein de sloche, le pôvre.
Lui ai sauvé la vie.

Depuis ce jour, il m'épie de son oeil coquin. Ti-sacripant, toi!

samedi 14 novembre 2009

Anticipation vs acceptation

"L'étude des comportements d'anticipation permet de déterminer dans quelles conditions l'organisme est capable de prévoir, à partir de la situation actuelle, la situation future et, par là, de s'adapter par avance à cette dernière [...]" Encyclopédie Universalis

Comment anticiper... Leloup?
Je pense qu'on ne peut qu'espérer et attendre, pour voir.

Impossible, si on examine la créature-homme, de s'adapter à l'avance à ce qui nous attend en tant que public...

Faudra simplement accueillir ce qui se présentera à nous comme une aventure expériencielle intense et certainement mémorable.

À très bientôt, THE Wolf! :)

mercredi 11 novembre 2009

Une vie à paillettes

Il fait soleil et le ciel est bleu. Il fait vraiment beau.
Je ne m’en rend pas trop compte parce que je suis malaaaade.
J’ai chaud dans mon manteau.
J’ai chaud dans mon corps.
Mais il faut bien aller à l’épicerie.
Il parait qu’il faut s’alimenter quand même quand on est malaaaade.
Et surtout boire beaucoup de liquide.
Suis tannée de l’eau.
Ai envie de jus d’orange. Ai envie de boire à même le tétra pak de Oasis Pur Déjeuner.
Et quand le nez est bouché, on pense qu’un litre de jus pourra peut-être nous liquéfier la congestion. Enfin, c’était mon idée.
Alors je pars, commandant à mes pieds de se mettre un en avant de l’autre et de marcher jusqu’à la lointaine épicerie (un coin de rue, ça semble loin quand on est malaaaade).
Et juste avant de tourner le coin, dans les feuilles mortes qui se reposent, j’aperçois un petit, que dis-je, un minuscule clin d’œil rose. Je ne me penche pas tout de suite. Je serai mieux disposée à le ramasser une fois mon regain de vitamines à l’orange en ma possession. De toute façon, je referai le même chemin au retour.
Je me rends à l’épicerie et achète beaucoup beaucoup de liquide. À l’orange, aux légumes et même du lait même si pour les sécrétions c’est pas ben ben bon il parait, mais demain matin je me ficherai pas mal de ça et aurai besoin de mon café…
Et j’oublie mon clin d’œil rose.
Je remarche pour revenir à la maison.
Et presque rendue, je me rappelle.
Voyons, je suis pas pour refaire le chemin avec mes sacs remplis juste pour retrouver mon précccccieux. Franchement.
Mais incapable de résister, je rebrousse chemin.
Je ne le retrouve pas tout de suite, plus trop certaine de quelle feuille du tas je dois chercher. Je sens une tite panique nounoune s’emparer de moi. Il ME FAUT le retrouver. C’est devenu une question de survie.
Et là, tout d’un coup, il me sourit de toutes ses fioritures de petite fille.
Sans crier gare, je m’aperçois soudain qu’il fait soleil, que le ciel est bleu et qu’il fait vraiment beau!
Un si petit, si banal objet qui vient de faire refouler dans ma tête et dans mon cœur des après-midi entiers passés avec ma coucou, à imaginer toutes sortes d’histoires de cœur rocambolesques. On portait des lulus en ce temps-là. On assoyait nos chéries dans une Corvette qui ne fonctionnait plus depuis belle lurette, mais on s’en fichait. On les assoyait tant bien que mal dans des fauteuils roses, à cause de leurs jambes qui plient pas vraiment et on leur inventait des amourettes et de multiples occasions de revêtir toute leur garde-robe dans la même soirée.
Par extension, ça m’a rappelé le condo de hamster et le jeu de mémoire avec des images de bibittes. Ma foi, on jouait toujours aux mêmes affaires, mais ça nous convenait parfaitement. C’est sécurisant faut croire, de répéter les mêmes patterns.
Dans un minuscule clin d’œil rose, j’ai retrouvé une partie de ma vie de petite fille à lulus. Et j’ai aussi pensé à la fillette à qui il appartient et qui l’a laissé tomber sur le trottoir. Peut-être que c’est à son tour de s’inventer une vie à paillettes. Je lui souhaite.
L’ai mis dans ma poche. Évidemment.


A...A....A....tchoum!

Les temps sont durs pour qui, comme moi, souffre d'un sinus auto-congestionnant,
tel un tunnel Lafontaine à l'heure de pointe.

Ce n'est pas tant les globes occulaires voulant sortir de ma tête à chaque éternuement qui me questionnent, que la subite ostracisation (bon, le mot est peut-être un peu fort) subie en ces temps de méfiance grippale extrême.

Au lieu du réconfort espéré (on cherche tous notre mère qui vient nous apporter un bol de soupe Lipton poulet et nouilles quand on est malaaaade, non?), je suis confrontée depuis hier au fameux et incontournable commentaire: "J'espère que tu n'as pas LA grippe!"

On a beau morver dans notre coude, se détruire la peau des mains à force de Purell et faire brûler nos kleenex pour désintégrer toute forme de microbes potentiellement transmissibles, on reste surveillé et épié. Tout à coup que Celle dont il ne faut pas prononcer le nom se cacherait dans ma poche...

Je suis certainement l'unique responsable de mon immunité déficiente avec ma tendance qui se maintient à me garrocher à gauche et à droite. De plus, on est en NOVEMBRE, gang! Mais c'est pas parce qu'on l'appelle le mois des morts, que je vais vous envoyer la faucheuse en vous serrant la main.

Considérant que j'ai rien qu'un rhume plate, moche et avouons-le, un peu handicapant pour l'efficacité, j'aimerais quand même avoir le droit de larmoyer et de renifler en paix.

Et vivement que je me guérisse pour me faire vacciner au cas où mon voisin aurait des symptômes...
---D'ailleurs je lui ai dit, hier: "J'espère que tu n'as pas LA grippe....." MUAHAHAHAHAHAHA

jeudi 6 août 2009

écorniflage

Je pense que mes voisins sont des vampires.
Non pas parce qu'une brise de tresses d'ail remonte par le dessous de ma porte.
Non pas parce que j'ai aspergé leur porte d'eau bénite et que ça a boucané à faire partir le détecteur de fumée du bloc.
Non pas parce que j'ai mis un litre de sang frais dans leur boîte à malle et que la bouteille s'est retrouvée au recyclage, vidée de son contenu.
Non pas parce que je n'ai vu que mon reflet dans le miroir en visant adroitement par dessus la rampe de mon balcon.
Non pas parce que je me suis approchée subtilement de leur porte et que mon crucifix, que je tenais bien en main, a fondu entre mes doigts.
Mais bien parce qu'aucune lumière ne pénètre JAMAIS par leur fenêtre de salon.
Bouchée, colmatée, drapée hermétiquement d'une toile épaisse comme la toile de plafond du stade (d'ailleurs je me demande s'ils n'en auraient pas coupé un bout en volant comme des chauves-souris).
C'est pathétique. Et triste. Et intriguant. Et nourrissant pour mon imaginaire fertile.
En fait, je ne les ai même jamais vu, ces voisins.
Eux, ont-ils seulement déjà vu la lumière du jour?
En tout cas, y'a de positif qu'ils sont pas trop dérangeants... au niveau des décibels, j'veux dire. Ils sont tranquilles comme une tombe! MUAHAHAHAHAHA

mercredi 15 juillet 2009

Aidez-moi quelqu'un!


Pouvez-vous m'aider à identifier ce truc que je vois dans le ciel aujourd'hui?
Je ne connais pas ça...
Vivement que je m'informe!

mardi 9 juin 2009

Je suis belle comme je suis



Après ça, que quelqu'un vienne me dire que les enfants de 2009 sont les mêmes qu'il y a 20 ans... lolll Pensez-vous que ça passerait encore avec les jeunes d'aujourd'hui?
Allez, un effort... écoutez jusqu'à la fin... ça vaut la peine! :)

vendredi 29 mai 2009

3 couleurs

Quand ta couette blanche te nargue dans le miroir, c'est que yé vachement temps que tu passes chez ton coiffeur...

Quand tu commences à avoir vraiment un air de famille avec ta chatte d'Espagne, c'est que yé vachement temps que tu passes chez ton coiffeur...

Quand t'as la tête comme une perruque de clown 24/24, c'est que yé vachement temps que tu passes chez ton coiffeur...

Ça tombe bien, dans 2 jours... j'y passe! Fiouuuuu!

vendredi 22 mai 2009

viva!

"C'est le week-end, c'est la fin d'semaine. C'essssst vendredi, on se r'verra lundi!"
Merci Mario. C'est tout simple, mais ça fait donc du bien de savoir qu'on tombe en congé.
Les vendredis soirs... c'est réconfortant, non?
Juste d'être rendue là, ça me donne envie de chanter!

samedi 16 mai 2009

OVO



Enfin aligner ce que je vois dans ma tête 24/24 avec une expérience incomparable d'intensité, de couleurs, de textures, de sons et de lumière. Voilà ce que j'ai vécu cet après-midi. Des bestioles toutes plus incroyables les unes que les autres m'ont fait l'honneur de m'inviter chez-eux, dans leur monde grouillant de magie et de fantaisie. Un pur délice! Je serais affublée d'antennes moi-même qu'elles en aurait frémi de bonheur sans borne! Une aventure plus que parfaite dans l'imaginaire que je chéris tant. Je n'ai même pas de mots pour décrire cet instant. Ça me fait juste me dire ce soir que je suis contente d'exister pour voir tout ça!

lundi 11 mai 2009

Enwèye!

"Mieux vaut vivre ses rêves que rêver sa vie!"
Je fais dans le cliché ce matin, mais bon. Je m'assume.
Cé pas de ma faute si le soleil, mon p'tit café dans une belle tasse et même un début de semaine dans une job que j'aime me donnent envie de me laisser flotter sur cette vague de bonheur insouciant!

Décidément, je suis construite sur une charpente solide et j'ai du vitrail plein les yeux qui me font voir le futur comme million de parcelles colorées.

Ma foi, ça me fait pas trop des bonnes nuits de sommeil... Muahahahaahaha

vendredi 24 avril 2009

Djembefolies


Faire des folies
Ça nous tient en VIE!
J'irai donc suivre 2 ateliers de tambour avec le maître djembe guinéen, Famoudou Konaté.
Je jubile et j'attends juin.
"Mon beau tambour, on va passer un week-end en tête à tête!"
Youppiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

lundi 13 avril 2009

Mots-roses (morose)

En fin de semaine, j'ai finalement préparé mes lettres à mes amis burkinabés pour envoyer avec les photos de notre séjour parmi eux.
Je remettais ça pour plein de raisons futiles (manque de temps... surtout... le mautadit Temps avec un grand T).
Mais ça m'a soulagée de le faire.
Même si en même temps, ça m'a secouée.
Je m'ennnnuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie de mes amis.
Aminata avec qui j'ai discuté tant tellement autour d'un thé.
Inoussa, Jean, Emmanuel et Alassane, avec leurs rires, leur générosité et le fait qu'ils étaient eux-mêmes, tout simplement.
La gang du Dispensaire Trottoir, pour leur accueil et leur chaleur.
Kam international... qui garde contact, toujours pour nous dire comment il va, l'ami!
Ah crime! Des souvenirs qui me font chaud au coeur, mais qui me donnent aussi envie de me gosser une machine de téléportation privée qui m'y emmènerait drette là! :)

J'ai l'âme à la tendresse à ce qu'il parait. hehehehe

jeudi 9 avril 2009

Le coeur léger


Hey! Cé le congé de Pâques!
On s'entend-tu pour dire que 4 jours...
4 jours devant soi pour décompresser....

CÉ COOL!

Bon week-end à tous et toutes et
profitez-en!
Ça s'peut-tu qu'on trippe pour des jours fériés
même si on n'en a finalement rien à foutre
de pour quossé qu'on est en congé? lollll

lundi 6 avril 2009

Mourial au printemps, cé laid!


Cé laid et gris et crotté, mais les bourgeons ont envie d'éclater quand même!
Cé transie d'humidité qui passe à travers ma p'tite laine que je reviens chez-nous le soir, mais les voisins commencent à retourner leur parterre pour le fleurir bientôt!
Cé dégoulinante avec mon bac de récup que je monte mon escalier, mais je peux maintenant ouvrir ma fenêtre de chambre pour entendre les oiseaux!
Cé en sautillant à travers les cro... de chiens qui, ben oui, n'ont pas fondue avec la neige (!!!) que je me rends au boulot, mais comme j'ai pu de bottes, je peux sauter mieux et les éviter!
Cé finalement pleine d'espoir pour ce réveil de la ville qui me fera apprécier une éventuelle balade dans un avenir rapproché sur St-Denis juste pour voir le monde!
Mourial au printemps, cé certain que cé laid, mais cé l'fun pareil! :)